Du 20 février au 29 mars 2026, le vendredi et le samedi à 21 h, le dimanche à 17 h.
Relâche le 15 mars.
Puis, du 5 au 27 avril 2026, le lundi à 20 h ainsi que le dimanche à 15 h.
Avec sa langue ciselée et puissante, Keene nous emmène dans un voyage jusqu’au bout de l’humanité, et, lorsqu’il aborde la fin d’une époque, c’est pour en composer de touchants requiem.
Avec lui, on rit toujours avec tendresse de la dernière limite de notre condition humaine.
Dans les textes deux tibias et nuit, un mur, deux hommes, il est question de dignité, de courage, de poésie du quotidien et d’espoir.
« Mes personnages essaient tous de porter de la lumière dans un panier, ils essaient tous de faire entrer un infini de douleur dans un dé à coudre. »
– Daniel Keene.
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Article paru :
Magnifiquement incarné.
« Aussi concentrées, aussi férocement humaines que les récits de Tchekhov, ces ‹ pièces courtes › ainsi nommées, fascinent et obsèdent. Parce qu’elles témoignent, malgré tout, contre tout, d’une lumineuse confiance en l’homme, même privé de tout. Et la mise en scène épurée jusqu’à l’essentiel de Mouss Zouheyri, le jeu plein de matière et de souffle à la fois des deux comédiens, ces paumés pudiques mais solidaires en donnent le frisson. Âmes errantes et inguérissables au creux des heures incertaines de la nuit, ils ne cherchent plus à être guéris ou consolés de l’Histoire, de leur histoire. Ils veulent juste rester dignes. Et résister. Comme si beau mur de 1602 contre lequel ils viennent s’abriter. »
(Fabienne Pascaud) – Paru en mars 2026
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C’est court, fort. Beckett n’est pas loin.
« L’écrivain australien Daniel Keene écrit toujours au plus près des gens de peu, et même de rien. Des gens qui ‹ ne sont personne ›. C’est court, fort. Beckett n’est pas loin. […] Mous Zouheyri est aussi à la mise en scène. Gestes rares, lumières aussi, les mots avant tout. Que disent ceux qui ne sont personne ? Des choses bien plus vraies que ceux qui sont quelqu’un. »
(Jean-Luc Porquet) – Paru le 18 mars 2026
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Bouleversant, profond, résonnant.
« Ce diptyque, porté par deux interprètes d’exception, Nicolas Roussillon Tronc et Mouss Zouheyri, est une ode à l’humanité fragile et aux invisibles de nos villes. Sobriété, justesse et émotion s’y conjuguent pour offrir un théâtre intense, bouleversant et profondément humain. »
critiquetheatreclau.com (Claudine Arrazat) – Paru le 23 février 2026
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Fragments de chroniques du bord du monde.
« Mouss Zouheri, seul en scène dans la première partie, et Nicolas Roussillon Tronc, qui lui donne la réplique dans la seconde, offrent une belle interprétation, pleine d’une compassion et d’une humanité où affleure parfois l’humour, de ces hommes en marge qui se raccrochent au presque rien pour continuer de vivre. »
arts-chipels.fr (Sarah Franck) – Paru le 1er mars 2026
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Une vision qui donne l’occasion d’ouvrir des yeux différents.
« […] une leçon de vie à laquelle on assiste, accompagné par ces deux personnages magnifiquement interprétés. »
RegArts (Bruno Fougniès) – Paru le 27 février 2026
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Deux clochards célestes qui rappellent bien sûr ceux de Beckett.
« […] ces hommes sont des exemples de cette humaine condition ; seulement, par leur situation au seuil de l’humanité, tout près du néant, du moins de son invisibilité, ils témoignent de son opiniâtreté, dans la dignité. C’est la parole qui in fine fait vivre cette humanité même en survie. C’est ainsi, aussi, que les deux textes se répondent et s’éclairent l’un l’autre : la parole contre la mort. »
Études (Yvon Le Scanff) – Paru en mars 2026
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Photos : © William Orrego Garcia

